12/06/2018 Finlande /Estonie /TALLINN 767990 Km/compteur.

Ce matin-là nous nous levons à 5h30. Papy et mamie sont bien matinaux ! Moi qui rêvais faire une grasse matinée. Ce sera sans doute pour demain. Aujourd’hui, nous allons prendre le ferry pour Tallinn. Papy et Mamie m’ont expliqué que nous allons nous rendre sur le parking du port, et là, nous prenons le ferry « Viking-Line ». Même moi j’ai un ticket pour l ferry.

C’est à 10 heure 30 que nous allons embarquer sur le ferry, et comme d’habitude, je m’installerai sur les jambes de papy, et je regarderai la mer, et l’écume que le ferry traînera derrière lui, jusqu’au port de Tallinn. Pendant ce temps là, mamie fera des centaines de photos souvenirs, sous tous les angles, avec moi et papy, puis le paysage, que nous voyons progressivement s’éloigner du ferry, et ensuite, des paysages de Tallinn, qui vont se rapprocher de nous. Et puis en cours de route une hôtesse nous informera que nous pouvons faire quelques achats détaxés sur le bateau. Mamie en profite pour acheter un joli tee shirt à papy, et un après rasage, de très bonne qualité, et pour elle même un excellent parfum.

Ruines en face de Helsinki.

Tallinn

Eglise de Helsinki.

Tallinn est la plus grande ville et la capitale de l’Estonie. Fondée au début du 13ème siècle, Tallinn se situe dans le golfe de Finlande et abrite un important port maritime.
Elle est devenue un centre important pour l’industrie et la politique régionale, riche de culture et propose de nombreuses attractions aux visiteurs.

De nombreuses parties de la ville ont un caractère médiéval, notamment grâce à son patrimoine classé dans la vieille ville: dédale de ruelles pavées, églises imposantes aux clochers interminables, forteresses bien conservées, et tourelles. Tallinn célèbre son riche patrimoine dès que possible.

C’est dans le quartier de Toompea que se trouvent les sites les plus insolites de Tallinn, dont le château de Toompea (Castrum Danorum) et la spectaculaire cathédrale Alexandre Nevski, bâtie sur une colline. Cette cathédrale est un bâtiment orthodoxe important, enfin apprécié par les Estoniens résidents, qui pendant longtemps lui reprochaient ses origines russes.


A voir également, la Mairie du 13e siècle (Raekoda), un bâtiment très imposant qui préside sur la place Raekoja, avec sa haute flèche surmontée de la statue emblématique d’un jeune garçon, en bronze, qui garde la ville et est connue sous le nom de « Vieux Thomas ».

15/05/2018 EN ROUTE POUR LE CAP NORD

En route pour le Cap Nord

Pour mémoire :

Après avoir étudié, préparé notre voyage pendant une bonne partie de l’hiver nous prenons la route fin avril 2018. Nous avons traversé une partie de l’Allemagne, le Danemark, la Suède. Nous voici à présent en Norvège. Ci-dessous Nos principaux objectifs :

Visiter les îles Lofoten ;

Une église en bois debout ;

Randonner au Cercle Polaire norvégien ;

Tenter de voir le soleil de minuit au Cap Nord ;

Rencontrer des trappeurs en Finlande ;

Saluer le Père Noël en Laponie à Rovaniemi, son village ;

plus loin, visiter Helsinki ;

puis les capitales Baltes, celle de la Pologne, et de la Tchéquie ;

en Allemagne, nous visiterons Nuremberg.

C’est parti !

15 MAI 2018 Suède /Norvège.

Ça y est, nous sommes prêts pour la Norvège. Nous quittons notre petit coin de paradis suédois, à « Säffle » où nous avons passé un délicieux week ensoleillé, pour emprunter la route pour « Alvdal », longeons la « Glomm » en Norvège – Un des plus long fleuve scandinave, un des meilleurs fleuve européen, pour la pêche des ombres, et des brochets). La neige est fondue, les routes sont ouvertes à la circulation, il fait beau, le ciel est bleu, la route est belle, les paysages essentiellement forestier, sont magnifiques, ils viennent de reprendre le dessus, sur l’hiver. Il y a peu de circulation, malgré la vitesse réduite à 80 km/heure. Il n’y a aucun bouchon. Vraiment très agréable à conduire sur ces routes.

Alors que nous traversions de très jolis paysages, forestiers et ruraux printanier, et que nous longions rivières, fjord et lacs, nous passions de la Suède en Norvège, presque sans nous en rendre compte. En fin d’après midi nous nous arrêtons dans un « camping à la ferme » céréalière, dans la région de Kongsvinger, à Songnabben. Une fois n’est pas coutume la carte « Acsi »* est refusée.

*La carte de réduction pour la période hors saison. Le guide de camping CampingCard ACSI incluant une carte de réduction vous permet de camper à un tarif jusqu’à 60 % moins cher à l’avant et à l’après-saison. … La validité de votre CampingCard ACSI est d’une année calendaire.

Nous aurions aimé visiter ce nouvel environnement naturel, les moustiques qui sévissent fort, en cette fin de journée printanière, nous ont dissuadé. Une fois de plus, ce sera pour une autre fois. Par ailleurs, nous étions si fatigués de cette belle journée, que nous nous sommes couchés à 16h, et dormi comme des loirs jusqu’à 20 heure, sous la bonne garde de notre bon toutou Appolon…

Un peu plus tard, alors que nous venions tout juste d’émerger d’un profond sommeil, la propriétaire arriva en quad, encaisser, avec sa machine enregistreuse, le paiement de la nuitée à venir, nous remet le code d’accès à internet, puis repartit, nous laissant pantois. Le reste semblait lui être égal. Il s’était passé la même chose en Suède. Le côté humain ne semble pas être son fort. La nuit s’élève à 235Kr avec électricité, (sans douche) plus internet.

Qu’importe, le paysage est très joli, nos voisins sont peu nombreux, et plutôt sympathique, cela compense l’accueil de notre hôtesse, seule la barrière de la langue, décourageait quelque peu nos voisins à vouloir faire un brin d’échange. Nous allons nous rattraper avec nos proches, grâce au pouvoir magique des voies impénétrables d’internet, pouvoir donner de nos nouvelles à notre famille, c’est le plus important. Nous passerons la nuit au bord d’un lac en trompe l’œil.

En effet, ce lac, -éphémère- n’est autre qu’une des nombreuses prairies inondée par la neige fondue, la faisant ressembler à s’y méprendre à un lac naturel. Seules les herbes hautes, sortent la tête de l’eau, et quelques arbres ayant les pieds dans l’eau, trahissaient la nature ainsi métamorphosée, par une nature changeante, et accommodante, au fil des saisons.

16 mai 2018 Région Kongsvinger 72328 km/compteur.

Le lendemain, dès l’aube, alors qu’à l’horizon, le soleil commençait tout juste à poindre, ses rayons d’or et d’argent, se mettaient en oeuvre. Doucement les rayons arrivaient vers nous, recouvrant tout en douceur, d’un manteau d’or et d’argent, l’étendue d’eau, éblouissant au passage le ciel et la terre. La journée, promettait d’être radieuse. Alors que les chauds rayons -que daigne partager avec nous l’astre solaire-, progressaient lentement sur l’étendue d’eau, et que simultanément les ombres, reculaient vers l’ouest, la tiède chaleur printanière se répandait doucement sur les froides surfaces, sortant délicatement de la léthargie, les terres encore anesthésiées par la froideur hivernale. Cela rendait le lieu magique, paradisiaque, tout simplement merveilleux.

Là, nous nous rendons au camping de  Songgnabben dans la région de  Kongsvinger. Il fait 29°C, nous avons réalisé 337 km ce jour là. Le lendemain nous prenons la route de Alvdal, et longeons le Glomm, c’est le principal fleuve du pays, et de tout le pays scandinave si l’on excepte le système hydraulique  non nominal formé par le « Femundelva » le Trysilelva et le Klarälven aboutissant au lac Vänern et enfin à son débouché, le Göta älva  qui se jette dans le Kattegat. Nous avons longé ce fleuve long de plus de 600 km pendant quelques dizaines de km.

16 mai 2018 : Nous sommes à Songnabben dans la région de Kongsvinger.

Chère famille ;

Nous en avons fait des km en pays scandinaves, depuis le 26 avril 2018 : Allemagne, Danemark, Suède, traversé de magnifiques paysages forestiers, et agricoles, zones rurales et urbaines, plaines et vallées verdoyantes. Déjà vingt jours que nous nous sommes quittés.

Oui ! Le temps a bien changé depuis Säffle, après avoir été pendant les premières semaines, accompagné par le soleil, nous voilà confrontés à présent à des bourrasques de vent, de pluie, des chutes soudaines de température, une grisaille persistante, et insidieusement la nuit est devenue jour ; depuis un certain temps déjà.

En effet, il fait « jour» : 24 h sur 24. Les volets de notre habitat sont bien fermés, nous ne sommes donc pas trop gênés par le « jour/nuit », ne pouvant dormir, une bonne partie de la « nuit » équipés de nos appareils à photo et jumelle, nous partions nous promener dans les environs.

Voilà que nous empruntons la route 61 direction Köngsvinker, la 3 ; la 25 ; Hamar- Elveren- la route 3 dans la région de Lillehammer ; Alvdal ; Tynset ; Kvikne ; la E6 Storen ; la E14 ; la E6 Steinkjer ; Trondheim, et enfin la E6 pour Trofors.

Nous voici donc, depuis quelques jours en Norvège, un très beau pays, néanmoins, comme nous nous y attendions, il fait plutôt un peu frais. La température avait chuté subitement, passant ainsi de 29°C à 15° C, cela en l’espace de quelques heures. C’est pourquoi nous passons la nuit sur ce parking routier à côté d’une bergerie. Il y eut au cours de la nuit quelques bourrasques de vent et des averses, à minuit, nous n’avions plus que 10°C.) à l’intérieur. (Voir ci- dessous).

17 mai 2018 Kvikne TRONDHEIM 72575 kms/compteur.

Le lendemain matin après une bonne nuit réparatrice passé sur ce parking, nous prenons la route de Trondheim.

Le fleuve  « Glomma » est très intéressant pour les passionnés de pêche à la mouche. Ce fleuve est situé par endroit dans un magnifique environnement paysagé, le Glomma et les lacs environnants sont habités par de magnifiques poissons  tels que, ombres chevaliers, perches , truites et brochets. L’ombre ou ombre commun (Thymallus thymallus, nom latin tiré de l’odeur de thym que ce poisson dégage) est une espèce de poissons ostéichthyens d’eau douce de la famille des Salmonidae, et de la sous-famille des Thymallinae. L’ombre commun vit dans les eaux fraîches et profondes avec fond sableux.

En cours de route, nous faisons un détour par Kvikne visiter une église en bois debout, et faisons le plein de gasoil. Autrefois il existait des églises en bois debout artistiquement sculpté dans de nombreuses régions de l’Europe du Nord-Ouest. Aujourd’hui, elles sont presque toutes situées exclusivement en Norvège.

Il existe plusieurs types d’églises en bois debout, ou stavkirke, elles ont toutes en commun des poteaux d’angle (stavers) et une charpente de bois avec des planches murales posées sur des pièces d’assise Les murs ainsi construits sont connus sous le nom de murs en bois debout, d’où le nom d’église en bois debout. Les portes en bois et les faîtages des églises sont magnifiquement sculptés. Les décorations représentent une combinaison étonnante de motifs d’inspiration chrétienne d’animaux et de dragons, souvent présumés être des motifs vikings de l’ère pré-chrétienne.

Au moyen âge, dans de nombreux pays européens, des cathédrales immenses de pierres étaient construites. Les vikings possèdent une formidable maîtrise technique et artisanale  pour construire leurs maisons et leurs bateaux, c’est pourquoi en plus de leur savoir faire, ils utilisent une de leurs principales ressources qu’est le bois, pour la construction de magnifiques  cathédrales en bois debout. Ils sont également très fort pour la construction de ponts en bois.

Le 17 mai c’est la fête nationale, et nous l’avions oublié. Alors que nous arrivâmes à Trondheim que nous, nous rendons compte, que c’est la fête nationale. C’est la troisième grande ville de la Norvège, en plus de sa dimension culturelle internationale, c’est la capitale de la technologie internationale, et l’une des plus anciennes villes du pays, qui s’est développée au pied de sa cathédrale. Les hommes comme les femmes portent le costume traditionnel (Le Bunad symbole de l’identité nationale et culturelle du pays) norvégien à l’occasion d’événement important comme le jour de la fête nationale du pays. D’ailleurs de plus en plus en vogue, à tel point que les hommes s’y sont également mis, (Un tel costume coûte environ 1500€) . Sa valeur est liée au nombre de bijoux et d’or qui y sont cousus.

La dame porte un Bunad costume traditionnel norvégien.

le célèbre « Bunad » costume traditionnel qui selon sa confection permet de deviner le plus souvent de quelle région vient son propriétaire (Comme chez nous). La majorité des norvégiens arborent ce jour-là fièrement leur costume traditionnel. Ils sont fiers d’être norvégien, ils le montrent, ils ont bien raison.

A Trondheim nous avons rencontré un jeune couple d’origine belge et leurs trois enfants voyageant dans un bus aménagé en camping car. Ils ont vendu leur propriété pour réaliser leur rêve en famille : Le tour du monde.

Route et autoroute sont payantes en Norvège

La route nous conduisant à Trondheim est payante, c’est ainsi pour toutes les villes importantes du pays, de nombreuses routes et autoroutes, les ponts, les tunnels le sont également . Il est utile de se procurer la carte AUTOPASS. Voire le lien ci-dessous.

A TOUT savoir sur le péage automatique en Norvège, Informations sur l’inscription et les modes de paiement autopass. Lemoniteur Automobile. Conseils péage automatique Norvège – leMoniteur Automobile Tout savoir sur le péage automatique en Norvège. Informations sur l’inscription et les modes de paiement Autopass. (c) Le Moniteur Automobile

18 mai 2018 MUMBEKY Maria Klöster  72860 km/compteur

Après Trondheim nous nous rendons à Levanger et nous passerons la nuit près de la commune de Mumbeky, à proximité de l’église Maria Kloster » en ruine, et à proximité d’une immense ferme. Nous en profitons pour nous dégourdir les jambes en nous offrant une petite balade le long de la rivière.

Un joil buffle… C’est plutôt rare.
Une ferme céréalière. Voilà chère famille, nous vous laissons sur ces belles images. A bientôt.

Nous avons passé une très bonne nuit au calme, bercée par quelques petites averses de pluie, sur ce parking dépourvu d’électricité et de sanitaires, avec pour seul voisin un autre camping cariste, d’origine allemande, et un peu plus loin des agriculteurs. Au petit matin, nous découvrons un beau ciel bleu et un soleil encore tiède. Il fait à peine 8°C. c’est l’essentiel pour nous, au fil des heures nous aurons oublié cette fraîcheur matinale. Comme chaque matin, nous prenons notre petit déjeuner, tout en appréciant la beauté du paysage qui nous environne. Il fait beau, l’eau de la rivière s’écoulait gaiement dans son lit bordé d’herbes et de fleurs sauvages à peine écloses à l’ombre de la forêt toute proche qui faisait danser doucement son feuillage.

— Allez, cesse de rêver, papy, il est temps de faire promener Appolon notre compagnon à quatre pattes, préparer le véhicule et de reprendre la route du cap nord. Curieusement, ce matin là, comme il fait un peu frais dans le véhicule, Appolon n’est guère motivé de sortir  de sous sa couette, sans doute attend-il qu’il fasse meilleur dehors. Mamie aère, et refait le lit, en tirant bien sur les couvertures, range les vêtements de nuit, et voilà qu’il est temps aussi d’étudier notre parcours du jour suivant en direction de Mosjoen, Narvik…(Ville du comté du Nordland).

Nous quittons cet endroit paisible pour la direction de Steinkjer. Enfin nous reprenons la route. Trois heures plus tard nous faisons une pause café accompagné de petits pains locaux à la crème pâtissière et noix de coco, -30Kr les deux- ils sont excellents, et tant pis pour les calories superflues, c’était un régal. Plus tard nous faisons une pause pour le repas de midi, suivie de notre sieste journalière, d’une demi heure; à Steinkjer.

19 mai 2018 : Trofors

Plus tard, nous arrivons au bord du lac Snsavatnet, situé au Nord-Trondelag Fylke. Ce Lac est un grand corps intérieur d’eau stagnante. Il fait beau, et plutôt chaud, autant apprécier ce bon moment, avant de nous rendre à Trofors, où nous envisageons d’y passer le week-end. Certes, nous aurions aimé passer la nuit au bord du lac, ne sachant à qui remettre l’argent, (100kr) nous avions préféré reprendre la route.Finalement, c’est à Sveningdal , commune de Trofors, que nous passerons le week end. Nous payons d’avance les 3 nuitées, cela nous permet de réduire un peu le coût de la nuitée. 600 Kr au lieu de 690 Kr les 3 nuits. Nous étions arrivés au camping de Trofors vers 16 h, le temps de nous enregistrer, choisir une place au bord de la rivière « Vefsna ».

Pour une fois nous avons la chance de rencontrer des campings caristes français, des allemands, et des norvégiens, cela nous permettra de bavarder d’échanger nos expériences du parcours. Par ailleurs, cela fait tout simplement du bien de pouvoir à nouveau parler français, nous parvenons certes à nous faire comprendre par les norvégiens, mais c’est plutôt fatiguant, pour ne pas dire épuisant. Ce qui est souvent curieux pour des voyageurs, que nous sommes, c’est que instinctivement nous nous regroupons en fonction de notre nationalité, c’est à notre avis, plutôt dommage.

Certes y a la barrière de la langue, mais cela n’empêche pas d’essayer. Tous les voyageurs ne pensent pas comme nous. Comme chaque soir, nous nous couchons aux environs de de 21 heure 30. La télé ne fonctionne pas trop bien, internet rame, et tous les trois, nous sommes vraiment fatigués. Puis les nuits, ne sont plus vraiment nuit. Mamie m’a dit que c’est probablement, que c’est parce que nous nous rapprochons du cercle polaire. Il quand m^me bizarre ce cercle polaire, et e trouve qu’il fait chaque jour un peu plus frais la nuit? Et papy et mamie ont besoin de se reposer avant d’aller plus haut, dans le nord de la Norvège, au cap nord. Allez, je vous souhaite une bien bonne nuit, mi je me mets sous ma jolie couette rouge, en laine.

Chère famille ;

Nous voici à présent en same du sud, à Trofors où nous passons quelques jours au bord d’une des rivières la plus importante du comté du Nordland, la rivière Vefsna. Parfois des rennes nous rendent visitent au camping de Trofors.

En Norvège, contrairement à la Suède, les campings ne sont équipés ni de clôtures ni de barrière, comme ailleurs, il faut s’inscrire à l’accueil. Cela vous donne le sentiment de faire du camping sauvage. Les sanitaires sont très bien entretenus, et bien équipés. Dans les pays du nord comme de l’est, mieux vaut être très ouvert, les douches sont souvent tout juste équipées d’un rideau, permettant de respecter un peu votre intimité, d’autres fois, les vestiaires sont communs et les douches séparées d’un mur, et pas de rideau.

Le cours d’eau longeant le camping de Trofors est en cours de dégel. La rivière Vefsna, une des plus longues rivière du pays. Il en est passé de l’eau, depuis notre départ, elle est présente partout, elle ravine les montagnes, s’invite sur les prairies, et les routes, avant de rejoindre les cours d’eau.

Ruisseaux, rivières, et cascades déferlent paisiblement, s’éclatent joyeusement sur les pierres, et les rochers, et saluent les prémices du printemps comme une délivrance. Les cours d’eau débordants de dynamisme, poursuivent leur trajectoire, convergent vers d’autres lits, qui à leur tour gonflés à bloc, deviennent impétueux, tumultueux, houleux, grondants, chantants, entraînants au passage, les pierres, dérangeant joyeusement, sans scrupules, sa faune et sa flore, pour enfin rejoindre des étendues d’eau plus vastes.

C’est le printemps de la Norvège, chantante, gazouillante, dans une nature qui bientôt sera flamboyante. Oui ! Nous en avons traversé, des paysages forestiers, des vallées et des montagnes, longés des fjords, des lacs et des rivières, des zones urbaines et rurales. Nos yeux s’emplissent d ‘étoiles, et nos cœurs de bonheur. Un bonheur, que nous nous devons de partager avec vous, notre chère famille. Nous en avons encore des km à parcourir jusqu’au cap nord. Quelques fois, c’est très difficile, surtout à cause de la grisaille, et la météo, trop souvent changeante, à cela s’ajoute la difficulté de parvenir, à bien se faire comprendre , mais bon, nous tiendrons le cap. Nous voici enfin au bord de la rivière Vefsna, encore chargée de bloc de glace.

Le lendemain matin dès 5 h, le vent se lève, le ciel a viré encore viré au gris, la température, une fois de plus a chuté, il se met à pleuvoir, plus tard nos voisins français, allemands, et norvégiens ont pris la route pour les îles Lofoten, il ne reste plus que nous, et un couple âgé, je m’empresse de rentrer le linge lavé la veille, — il était presque sec, dommage, il séchera à l’intérieur–.

Nos voisins campings caristes restant, sont peu enclin à vouloir échanger, ce qui attriste un peu plus l’atmosphère locale, par temps pluvieux. Dans la journée, Appolon, notre lanceur d’alerte, assis près de la fenêtre commence à se remuer, puis à aboyer, il nous informe de l’arrivée de quelqu’un. Effectivement, du monde arrive, plutôt fort sympathique, il s’agit d’un petit troupeau de rennes venus nous rendre visite, ils se sont approchés de nos véhicules, même pas peur les rennes.

En fait il s’agit de rennes semi sauvages, ils ont l’habitude des hommes, du moins à une distance respectable d’environ 20 m. J’en profite pour les prendre en photos. Nous savourons copieusement cet instant. C’est rare pour nous d’en rencontrer d’aussi près..Un régal, pour nos yeux, ils sont magnifiques, en effet il est rare pour nous autres les voyageurs français de rencontrer des rennes, en pleine nature. On dirait des veaux. Nous sortons nous promener et en profitons pour les approcher au plus près. C’est à dire à environ 20 m.

Voilà chère famille, nous vous disons à bientôt. Comme dans tous les hôtels de plein air que nous avons vu à ce jour, dans ces pays nordiques, il y a tout ce qu’il faut, des petits chalets équipés de cuisine, salon, télé, et pour se chauffer, il suffit d’acheter un panier de bois. L’accueil dispose également d’une petite épicerie. Les campings des pays nordiques sont un peu mieux équipé que ceux des pays de l’est, dans ceux-ci douches et toilettes en place d’une porte, (pour ceux que nous avons vu 5 ans plus tôt) sont équipées d’un rideau, ou bien de deux murs décalés.

Ici dans ce camping-ci, les douches sont également équipées d’un rideau, néanmoins, il est possible de fermer la porte d’entrée à clé, quant aux  toilettes, elles disposent dieu merci ! D’une porte. Nous aurons quand même un peu d’intimité.

Internet fonctionne bien, nous allons pouvoir donner de nos nouvelles, envoyer des photos à nos garçons, cela leur fera plaisir. Nous préparons le repas de midi, et comme la température à encore chuté, après le dîner nous nous sommes recouchés jusqu’à 16 H. Nous avons eu tort, car au final, il fait meilleur dehors qu’à l’intérieur. E t malgré la grisaille, les averses de pluie, et les bourrasques de vent, qui ont obligé mamie à rentrer le linge bien avant qu’il soit sec.

Plus tard, mamie remet à jour, sa messagerie.

Un allemand s’approche de nous, et demande si nous avons fait une bonne route, ci-dessous la discussion en allemand.

Hallo, haben Sie guten Weg gemacht ?

Hallo ! Ja, danke,

wir haben ein schoenes weg gehabt, die strasse sind gut, es war wunderbar. Jeder Europäer sollte einen Tag, eine solche Reise realisieren können.

— Voher  kommen Sie ?

— Wir kommen Von Nordkap, und haben kein glück gehabt, es war Nebelisch, aber doch, es hat sich gelohnt.

— Wir fahren hoch, morgen früh, zuerst nach Moirana, Russenes, Nordkap vielleicht werden wir Sonnen haben. So, ich wunsche Ihnen ein gutes Appetit.

— Ja Danke ! ebenso.

Dans la journée, nous nous occupons de l’entretien du véhicule, ainsi que de son entretien technique, et décidons de partir le jour suivant, car selon météo blu, il devrait faire soleil pour le 30 ou le 31 mai.

Nous y restons quelques jours, le temps de gérer l’intendance , et de préparer le parcours à venir : le Cercle Polaire, les îles Lofoten, le Cap Nord. En route pour le cercle polaire et son paysage austère:-SALTFJELLET-SVARTISEN (Cercle Polaire) -.situé dans le parc national. Le lendemain matin, il fait 8°C.

Le soleil est à nouveau présent. Comme chaque matin, nous prenons notre petit déjeuner, rangeons notre véhicule, faisons le plein d’eau, la vaisselle, prenons la douche, réglons le gérant du camping, saluons nos voisins allemands, puis, en route pour le cercle polaire.

22 mai 2018 : En route pour le cercle polaire.

Nous prenons la route en fin de matinée, pour le cercle polaire puis Fauske. Le soleil, une fois de plus, à fait place à la pluie.

Des montagnes, mises à nue par le soleil printanier, révèlent une nature bien hostile, avec l’arrivée du printemps la neige, déferle le long de ses pentes abruptes, et rejoint rivières torrents et cascades, s’éclate gaiement sur les rochers en de multitude petits ruisseaux pour enfin rallier de plus grandes étendues d’eau tels, fjords, lacs, l’océan arctique semble rire à la nature. Les forêts, ici, parviennent encore à résister aux vents violents qui assaillent continuellement la région, amortissent une lente transformation. La nature sort de sa léthargie.. .

Le printemps s’installe. Du cercle polaire, nous nous rendons aux célèbres îles Lofoten. Les montagnes enneigées, et dénudées, garnies de lichens, et d’arbres épars, maigres, tordus, épuisés par la violence des vents froids d’hiver, se présentaient à nos regards étonnés tels des fantômes, mais toujours debout sous un ciel désespéramment gris.

Curieusement face à l’adversité de ce rude climat susceptible de changer d’un instant à l’autre, les humains, conscients que seul il est impossible survivre, deviennent plus solidaires les uns des autres. Chaque fois que cela est possible nous faisons de notre mieux pour faire tomber la barrière de la langue, afin d’échanger comme nous pouvons, avec les locaux. Cela permet vraiment de rencontrer de belles personnes locale et d’ailleurs même de l’Amérique du sud, de la chine, du japon, avec lesquelles la barrière de la langue, ne posaient presque plus de difficultés.

Plus les contrées sont difficiles, plus les gens s’ouvrent aux autres, plus nous étions en communion les uns avec les autres, c’est formidable. agréables, passé un magnifique week-end au camping de Vänersborg (Suède) et à Trofors (Norvège), où nous sommes depuis 2 jours. *«Les deux cercles polaires sont des parallèles  des régions polaires au-delà desquels il existe au moins une journée au cours duquel le Soleil ne se lève pas en hiver, et ne se couche pas en été ».

Ci-dessous nous voici arrivés en début d’après midi au Cercle Polaire* .

En cours de route, nous faisons quelques courses, dans un hypermarché de Moirana, en profitons pour déjeuner, puis nous poursuivons notre bon-homme de chemin pour le cercle polaire où nous y sommes arrivés à 15 H. La pluie a cédé sa place au soleil. LE 22 mai, (la DATE 18 05 2019 indiquée sur certaines photos ci-dessus est erronée).

Ci-dessous : Montagnes hostiles avec ses bouleaux et ses pins tordus. Détrompez vous ce sont ces arbres qui seront utilisés, d’abord comme bois de chauffage, parque il brûle très lentement, et puis pour les chalets, car ils excellent dans l’isolement. Disons ils sont maigres, mais néanmoins à force de résister aux intempéries locales, très bien « musclés » Des montagnes abondamment recouvertes de lichens, de mousses, d’herbe brûlée par le froid et des arbrisseaux.

Ci-dessous, Il fait beau certes, mais que de vent, que de vent, et froid à vous donner la chaire de poule. Nous en profitons pour faire quelques achats vestimentaires ; pour un montant total de 171€ . Puis comme d’autres touristes avant nous, nous super-posons quelques pierres, signant ainsi notre passage au cercle polaire. Nos achats réalisés au cercle polaire pourront être détaxé en Finlande.

Après le cercle polaire et son paysage montagneux, sortant à peine de l’hiver, nous apparaît bien triste. Seul le soleil à le pouvoir de rendre cet environnement plus doux, plus accueillant. Nous arrivons à Fauske situé dans le comté de Nordland au delà du cercle Arctique, vers 19 H, nous passerons la nuitée sur une aire de service camping car, en bord de mer, la nuitée, avec les fluides nous coûtera 190 Kr.

Nous aurons pour voisins de nuit un jeune couple originaire d’Allemagne, et leur bébé. Ils nous ont l’air sympathique, polis, mais peu expansifs.

Nous voilà arrivé à l’aire de service de Fauske :

Pour accéder à l’aire de service, il vous faut d’abord sélectionner ce dont vous avez besoin.– Besoin seulement des services d’hygiène ? (Vidange d’eau grises et noires, et le plein d’eau ? Cela vous coûtera 3€.

– Services plus la nuitée ? — Seulement la nuitée ?

Sélectionnez, ce dont vous avez besoin, et payez la somme correspondante avec la carte bancaire, et le sésame « barrière » se lèvera. L’ensemble des prestations sont sous vidéo surveillance bien sûr.

23 mai 2018 : 10 H . Nous quittons FAUSKE pour Narvik par la route E. après avoir visité brièvement le centre ville. Il fait froid et venteux. Des campings caristes français sont en train de se servir en eau potable sans payer, ils se sont même pas rendus compte que des norvégiens observaient ces maladroites personnes en train de remplir des jerricanes, alors que cela ne coûtait que 2 ou 3 euros ! Vraiment décevant ! Pas étonnant que les campings caristes français, sont de plus en plus mal accueillis.

Près de Narvik

Par grand soleil, les paysages sont grandioses et très lumineux. En cours de route nous faisons une courte pause, prenons le transbordeur, arrivé à Narvik, nous avons la désagréable surprise de découvrir que l’aire de service pour camping car, annoncé dans notre document, n’existe plus, et il y a d’importants travaux en cours, au centre ville, c’est pourquoi nous quittons cette ville, pour au final, passer la nuit sur un parking dépourvu d’équipement pour camping car. Mais nous sommes au bord de la mer.

Vers 16 H , nous embarquons sur un transbordeur : Pour environ 40€.

Le lendemain matin au réveil, nous étions 5 camping caristes à avoir passé la nuit sur ce parking, c’est assez calme, malgré la proximité de la route. Nous cheminons pour Svolvaer, plus loin nous rencontrons sur un parking nos anciens voisins allemands rencontrés quelques jours plutôt à Trofors. Le fait de rencontrer des voyageurs avec qui nous avons déjà échangé nous rassure. Cela donne également un sentiment de sécurité.

Aux célèbres îles Lofoten,
de Svolvaer à l’île « A » Ses magnifiques paysages.

Nous arrivons à Svolvaer vers 16 H une très belle commune dominée par un énorme rocher. Nous nous rendons au camping « Feriensenter » (centre de vacances, très polyvalent, certaines de ces structures sont également destinées pour divers autres événements (salle de fête, de jeux, selon le cas) . Ce qui nous surprend le plus, c’est que le camping n’est entouré d’aucune clôture, portail, ou barrière pour accéder au camping. Ici, on ne craint pas les vols.

Un fjord c’est une ancienne vallée glaciaire envahie par la mer. Autrement dit, il s’agit d’un bras de mer qui s’avance loin dans les terres. Le plus souvent les parois sont abruptes et plongent directement dans l’eau de mer. Les fjords peuvent être très profonds.

Nous voici aux célébrissimes îles Lofoten, de Svolvær à l’île Å se prononce « O » . Les Alpes, abritent de fjords magnifiques, qui se présentent à nos yeux au détour de chaque virage tels des joyaux dans un écrin de verdure, de sable et de moraine*, garnis par-ci ; par-là de jolies maisons de pécheurs, de restaurants, jaune, rouge, orange… en parfaite harmonie avec l’environnement, humanisent l’austère paysage. Les photos sont prises en cours de route.

*Moraine : Ce sont des amas de pierres que les glaciers déposent ou ont déposé anciennement sur leurs bords et à leur extrémité inférieure, provenant de la descente de la masse glacée rejetant à droite et à gauche terre, roches et bois.

Non loin de là, des harengs par milliers, gueules ouvertes, sèchent en pleine nature. Ça sent plutôt bon le poisson. Ici des fjords , là des maisons oranges sur pilotis.

27 mai 2018 74527 km/compteur.

Bordu ; Alta ; Russenes, où nous sommes restés quelques jours.

Pourquoi il fait jour 24H24 ?

Parce que l’inclinaison de l’axe e la terre sur le plan de son orbite, toutes les régions de la terre ne sont pas éclairées de la m^me façon par le soleil au cours de sa révolution annuelle.

Ci-dessous, nous sommes à Russeness, où nous passerons deux nuitées, ensuite, nous nous rendons au cap nord.

Quelques jours plus tard, nous arrivons à Russenes, notre dernière étape avant le Cap Nord. Cette commune est située à proximité du Porsanger-fjorden (Same du Nord) située dans le comté du Finmark. Nous restons quelques jours sur place, pour apprécier, profiter du site, échanger avec d’autres personnes, et randonner. Des fleurs commencent à égayer la contrée, les oiseaux chantent toute la nuit . Quant à nous, nous nous promenons la nuit avec Appolon, le long du Porsangerfjord, où nous tentons d’apercevoir des phoques, des rennes, voire d’autres animaux. Bien souvent , ce sont des pécheurs, et d’autres promeneurs que nous rencontrons, et là, les échanges deviennent très intéressantes, et prennent parfois une bonne partie de la « nuit » . Les français sont fort rares dans ces contrées .

La météo, nous est à présent favorable, il est à présent temps de quitter Russenes, pour le Cap Nord , où nous espérons voir le Soleil de minuit :

Le 31 mai restera gravé en nous. Nous levons le camp, et progressons tranquillement de fjord en fjord, de tunnel en tunnel, parfois longeant la mer « Barents », arrivons au tunnel du Cap Nord long de 6,8 km, là, – Le tunnel nous mène t-il dans l’antre de la terre ?.(°)nous descendons jusqu’à 212 m sous la mer, pour enfin remonter, et arriver sur l’île Mageroya où vers midi, nous atteignons le Cap Nord. Il fait gris, un peu venteux, la visibilité est assez bonne. Nous nous garons face à l’Océan, en première ligne. Nous sommes environ une cinquantaine de camping caristes, et de nombreux bus. Nous attendons patiemment jusque vers 22h.

Nous voici au Pôle Nord.

Vers 23H00 le soleil parvient enfin à percer les nuages, timidement d’abord, puis peu à peu, ses rayons embrasent généreusement le ciel, puis s’étend sur l’océan avant de se fondre dans l’océan…

Ci-dessous, le soleil dans toute sa splendeur. Le soleil poursuit sa progression vers l’océan, pour enfin, s’éclipser.

Dès ses premiers rayons, caméras, appareils à photos, et smartphones se mettent en œuvre, cela crépitent de toutes parts, comme pour ne perdre le moindre rayon de soleil , ce merveilleux moment, magique , pour partager cet instant unique, et inoubliable avec tout le monde.

Plus tard, alors que nous venions à peine de nous endormir, de terribles bourrasques de vent secouaient les camping-cars encore présent, accompagnés d’une pluie bien copieuse. La boite de Pandore se serait-elle ouverte ?

Au petit matin, c’est un épais brouillard qui nous enveloppe, le vent s’était quelque peu calmé. Aurions-nous rêvé ?

Après notre petit déjeuner nous descendons la route sinueuse du cap nord, pour nous rendre en Finlande, à INARI. –Municipalité de l’extrême nord de la Finlande, dans la région et province de la Laponie–.

01/06/2018 : Doucement nous prenons la direction de la Finlande.

Étape suivante : FINLANDE

Indique le lieu de passage.

01/06/2018 LA FINLANDE

Après avoir étudié, préparé notre voyage pendant une bonne partie de l’hiver nous prenons la route fin avril 2018. Nous avons traversé une partie de l’Allemagne, le Danemark, la Suède. et la Norvège. Nous voici à présent en Finlande.

. Ci-dessous Nos principaux objectifs :

  • Rencontrer des trappeurs en Finlande.
  • Saluer le Père Noël en Laponie à Rovaniemi, son village ;
  • Visiter Helsinki.
  • Les capitales Baltes, celle de la Pologne, et de la Tchéquie.
  • En Allemagne, nous visiterons Nurmberg.

01/06/2019 NORVÈGE /FINLANDE.

A 9 heure, nous quittons ce lieu austère, descendons lentement cette route sinueuse, escarpée et reprenons la route , pour notre prochaine étape : Rusiness, où je terminerai mes achats souvenirs.La brume nous oblige à prendre notre temps, ce qui est plutôt une bonne chose pour la réalisation de quelques photos. Néanmoins, j’aurai apprécié un ciel bleu. Nous nous contenterons de la météo du moment.

Honningsvåg est une ville norvégienne, située sur la côte sud-est de l’île de Mageroy, dans le comté du Finnmark. C’est la dernière ville avant le Cap Nord,  située au nord-ouest à plus de 22 km à vol d’oiseau. Elle est rattachée à la commune de Nord Kapp, et à mi-distance entre le Pôle Nord, (2110 km, Oslo (2119km).

La commune se dispute le statut de la ville la plus Septentrionale du monde avec Hammerfest, située à plus de 90 km à vol d’oiseau au sud ouest. Si Honningsvag, se situe plus au nord, Hammerfest est cependant la seule ville qui a plus de 5000 habitants, (Condition requise, pour être considérée comme une « ville » en Norvège.

Honningsvag est aussi un port qui accueille une escale du « Hurtigruten » (Express côtier) et de nombreux paquebots de croisière lors de la période estivale. Avant l’existence du tunnel reliant le port de Honningsvag à Kafjord, ce sont les ferrys qui assuraient la liaison.

Par ailleurs, avec l’armement de bateaux de pêches, se sont également des activités liées à la congélation du poisson qui se sont développées  . La ville possède aussi son aéroport.

A midi nous déjeunons, à proximité du port, et l’après midi, nous poursuivons notre bonhomme de chemin, pour Kafjord, et passerons la nuit à quelques km de la frontière, à proximité d’un hyper marché. Ce jour là, nous avons effectué 269 km.

02/06/ 2018 Norvège /Finlande 75471km/compteur.

Nous longeons le Porsangerfjorden, par la « E 6 » jusqu’à Lakselv -qui signifie, rivière aux saumons-. Après une bonne nuit réparatrice, nous quittons Kafjord pour la douane, C’est un jeune douanier, accueillant qui nous reçoit. Je lui présente nos passeports, et lui demande de tamponner mes tickets de caisse dé-taxable. -environ 19%- donc cela en vaut la peine. Il vérifie nos passeports, et tamponne nos tickets de caisse, puis nous reprenons notre parcours pour INARI .

Là , nous nous rendons dans un hyper marché, où nous trouverons la boutique Global Blu , Là nous récupérons la TVA, de nos achats réalisés au Cercle Polaire norvégien, payée en Norvège.

Global Blue collabore aujourd’hui avec 305 000 commerçants à travers le monde pour proposer aux voyageurs internationaux un service de détaxe touristique.

Je visite un peu ce super marché, finalement je préfère les magasins de chez nous. Je rejoins Dan qui m’attend au véhicule, et reprenons, notre voyage.

À LA RENCONTRE DES TRAPPEURS  …À quelques dizaines de km de la frontière Norvège/Finlande, en cours de route, nous apercevons une cabane en bois, une famille d’ours…sculptée, et des peaux d’ours accrochées à l’entrée de la cabane. Intrigués, nous nous arrêtons pour voir cela de plus près. Nous découvrons le trappeur occupé à nourrir ses rennes. Très accueillant et à l’écoute, il nous parle assez longuement des derniers ours du pays, des conditions de vie en hiver par moins 40°C. Les ours seraient en voie de disparition, il n’en resterait plus qu’une centaine.

Il s’agit tout bonnement d’un ancien trappeur, qui tient une boutique souvenir , et il vend de la viande de renne. Un instant plus tard, arrive un autre client, il s’agit en fait d’un finlandais d’origine française, il y vit depuis plus de 30 ans dans ce pays, le froid à moins 40 °C. il connaît, il a un élevage de chiens de traîneaux, il a l’air de s »y plaire, de s ‘être intégré au pays. Il parle fort bien le finlandais, Ce qui est énorme. Il nous explique qu’il faut prononcer un peu comme l’allemand toutes les lettres. en fait il est venu acheter ou plutôt échanger de la viande de rennes , contre du vin français. C’est ce qu’on appelle un échange de bons procédés.

Nous en profitons pour lui demander comment préparer la viande de renne, et avec quoi l’accompagner. Avant de repartir, il nous conseille de visiter l’incontournable musée de rennes.

Un peu plus tard, nous suivons ses conseils. Et nous en sommes déçus. C’est davantage un magasin souvenir, qu’un musée, et par ailleurs , il n’y a rien expliqué, traduit en français, ni en allemand.

C’est bien dommage, et c’est bien souvent ainsi dans les pays nord /est européen. Cela s’explique sans doute par le fait que, encore trop peu de français se rendent dans ces contrées. 8 € l’entrée quand même.

Il nous explique comment préparer un bon émincé de rennes, que plus tard nous avons testé, et qui s’est avéré excellent.

– La mer de Barents est une mer de l’océan Arctique située au nord de la Norvège et de la Russie occidentale. Elle s’étend jusqu’au Spitzberg au nord-ouest et à la terre François-Joseph au nord-nord-est, tandis qu’elle est limitée à l’est par la Nouvelle-Zemble. –

Nous reprenons notre route pour Ivola Thonjarven, où nous envisageons de passer le week end, sur un camping bien aménagé au bord du lac .

C’est un chemin forestier qui nous mène à un camping en pleine forêt, au bord du lac Ukonjärvi. Son gérant parle pas moins de 6 langues, il nous offre le café, et nous invite à venir le soir pour écouter les informations françaises, nous étions davantage intéressés par la culture lapone, et lui-même par notre Road Trip. La soirée d’échange s’est terminée assez tard. Quant à l’actualité française, ce sera pour une autrefois.

Ce Camping Ukonjärven Lomakylä se trouve à Ivalo, Laponie, et situé dans les bois au bord d’un lac/d’un étang récréatif. Ce camping propose des emplacements délimités, ombragés et relativement ombragés. Il est possible de louer des cabanes, des chambres et des chalets. Il y a également la possibilité de faire des lessives.

LES ANIMAUX DOMESTIQUES.

En matière d’animaux domestiques, les règles suivantes sont d’application à Camping Ukonjärvi:
– Chien(s) (tenu(s) en laisse) accepté(s) en basse saison.
– Chien(s) (tenu(s) en laisse) accepté(s) en haute saison.

Pour vous reposer après une journée dense, nous vous proposons un sauna. A proximité immédiate vous pourrez nagez dans un lac/un étang récréatif.

Vous pourrez également surfer sur Internet car vous pourrez surfer avec votre propre ordinateur sur 80 % du camping. Quant aux sanitaires datent un peu, c’est un camping où il fait bon vivre.

Le gérant du camping est très accueillant il parle plusieurs langue dont le français. Il nous a invité à boire le café, et à regarder la télé dans son petit salon.

Les sanitaires âgés, mais propre sans plus, pourrait mieux faire. La nuitée, coûte environ 30 euros, et la lessive/séchage 10 euros.

Ce jour là, nous avions effectué 147 km. En fin de journée, le ciel est redevenu gris, et la température a chuté.IL ne nous reste qu’a mettre le chauffage .

Dans l’après midi, nous discutons avec un couple d’origine suisse, plutôt sympa. Et le lendemain nous rencontrons pour la seconde fois un autre couple rencontré en Norvège.

Camping d’Unkorjärven.

Après une bonne nuit tranquille dans ce camping, nous nous levons à 9h et prenons notre petit déj tout en observant un écureuil sauter de branche en branche.

Nous imaginons fort bien Appolon rêvé d’attraper ce bel animal, il ne lui était pas destiné. Il devra donc se contenter de son menu habituel.

Menu de midi émincé de rennes acheté la veille, purée de pommes de terre, et gelée d’airelle.Nous nous en sommes régalé, c’était un vrai régal mais faut pas trop rêver à la belle bête que c’était de son vivant.

Mettons à jour nos agendas respectifs, et à 21 h au dodo.

Découvertes d’aires de repos originaux, où des artistes, des collectionneurs, mettent leurs exposent des oeuvres originaux.

En cours de route nous découvrons des aires de repos, superbement aménagé, décoré. La curiosité que cela éveillait en nous, nous obligeait à faire une courte pause, afin de voir ce qui s’y passe. Sont-ce des bars, des cafés, boutiques souvenirs ?

Une autre aire de repos, café, bar, souvenir. Ils joignent l’utile à l’agréable.

Des forêts à perte de vue, mais où sont-ils donc les finlandais ? À tout hasard nous empruntons ce qui ressemble à un chemin forestier, ou piste, et surprise, nous arrivons dans un joli village, comme presque partout, avec son lieu de culte (En bois , comme en Norvège), ses commerces etc… C’est dans la forêt qu’ils habitent.

Quelques dizaines de km plus loin , nous arrivons au parking de Vaskikello, où nous découvrons une jolie collection de cloches.